RÉGION DE ZIKISSO

Il faut accepter la fin de quelque chose.

Je navigue ce jour sur les ondes à la fois pures et lugubres de l’internet. Cet outil étant usité à nos envies, nos convoitises et souvent nos bêtises, tout y est. Alors voguant de ci, de là à la recherche de cette chose qui se jour pouvait satisfaire mes soifs et soulager mes angoisses, je tombe sur cette belle maxime :

Il faut accepter la fin de quelque chose pour construire le début d’une autre chose encore plus belle!!

Comme une douce mélodie, elle fait battre mon cœur et laisse mon esprit s’élever au faîte de la quête des hommes d’un monde meilleur.  S’améliorer c’est changer dans le sens de la perfection même si ne connaissant pas la pleine mesure de quintessence vers laquelle on tend on est perpétuellement en chemin.

Alors il faut accepter la fin d’une situation, d’une chose. Il faut mourir à quelque chose pour naître à nouveau; renaître à une autre qui doit être plus sublime que la chose à laquelle on est mort.

Dois-je accepter de changement quand seul mon propre sort est engagé? Mais en ce monde il y a-t-il un changement individuel qui n’impacte un autre être ou un autre contexte? Il n’y a pas de sort individuel. Le croire est pure fantaisie et une malencontreuse considération de soi-même.  Parce qu’on n’est pas seul, il ne peut y avoir de changement individuel; il ne peut y avoir qu’un changement communautaire. Le changement d’un individu changement impérativement quelque chose dans le système; quelque chose dans la communauté.

Aussi pour que le changement communautaire tende vers sa perfection, il faut que le ou les changements individuels soient qualitatifs marquant ainsi la fin d’une chose (vil) pour le début d’une chose plus belle. Nous sommes tous concernés quelque fussent nos conditions actuelles. Notre engagement au changement doit être solidaire, volontaire et solide. Solide comme le roc de notre espérance et de nos espoirs.

Si tu ne veux changer, tu subiras le changement quitte à toi d’être entraîner ou d’être éjecter.  Y-a-t-il un homme ou une communauté qui ai résisté au changement et dont l’existence soit encore ou qui ne soit plus qu’un nébuleux souvenir ?

Il ne sert à rien de résister au changement dans tous les cas tu le subiras. Autant le subir dans ses meilleurs effets dans la communion avec tous tes frères et toutes tes sœurs.

Il faut accepter la fin de quelque chose pour construire le début d’une autre chose encore plus belle!!

Ce n’est pas une interpellation. C’est une injonction.

Quand le temps donnera son verdict et que la condamnation aura été prononcée, il n’y aura plus que des grincement de dents.

Nayisôkôh!

 

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