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Zikitopia # – Les changements des systèmes climatiques et humains

Le réchauffement climatique, réchauffement planétaireréchauffement global ou dérèglement climatique est le phénomène d’augmentation des températures moyennes océaniques et de l’air, induit par la quantité de chaleur piégée à la surface terrestre, mesurée depuis plusieurs décennies, du fait des émissions de gaz à effet de serre (CO2 etc…). Ce terme désigne communément le réchauffement global observé depuis le début du 20e siècle.

Historiquement, la cité à l’orée de la grande zone forestière du Sud tout comme la Côte d’Ivoire et l’Afrique n’est responsable de ces phénomènes de changements climatiques ayant des répercussions dramatique à travers le monde.

Il faut le souligner. Cela a son importance.

Quand on y ajoute les démographies galopantes aux changements des systèmes climatiques, les facteurs contraignants pour un développement adéquats sont démultipliés.

Il revient donc aux gouvernements de prendre les dispositions les mieux à même d’atténuer les effets sur les populations. Les décisions gouvernementales doivent être efficacement irradiées dans les démembrements de l’administration nationale pour plus d’impact sur le terrain. Mais comment appliquées des décisions qui n’ont pas été le fruit d’une concertation avec les populations? Comment faire appliquer ces décisions par les administrateurs locaux. Ils savent même pas les causes et ne comprennent rien à ces phénomènes inédits qui se déroulent sous leurs yeux et ceux des populations démunies.

Les braves paysans ont toujours calqué leurs cultures sur les saisonnalités annuelles. Au fil des années, des perturbations sont advenues dans ce calendrier traditionnel. Ces perturbations ont été imputées à des facteurs mystico-religieux supposées ou avérés.

Devant ce tableau qui se noircit de plus en plus et d’année en année, il faut une prise de conscience scientifique pour faire les bonnes analyses et tirer les meilleures conclusions afin de proposer les remèdes les plus efficace et les plus efficients aux populations. Il y va de la survie des populations elles-mêmes, de celle des nations et de l’humanité entière.

Quand la TERRE pleure et que le monde est sourd alors le voile qui sépare les plans astraux se déchire.

Ceux de l’autre côté viennent et choisissent des hommes et des femmes afin de faire d’eux de éveilleurs de conscience. Un petit groupe d’hommes et de femmes avaient été appelé. ils avaient perçu le message mystique. Il leur fallait entreprendre le voyage initiatique. Il leur fallait aller là-bas dans la montagne sainte de Gbéga. Il leur fallait rencontrer le Grand oracle détenteur de la science des anciens. Il convoquerait la grande assemblée des deux plans astraux. Ces élus porteraient un message nouveau au monde entier.

La Grande assemblée des deux plans astraux avait été convoquée. De tous les djris – Sanctuaires secondaires, étaient venus ceux qui de l’autre côté du voile – le plan de ceux dont les corps de chair reposent dans la terre. Par sa science, le Grand oracle avait tiré le voile. Il n’y avait plus qu’une seule unité d’esprit. Autant que ceux dont le soleil réchauffait encore les corps de chair souffraient autant souffraient ceux qui avaient depuis longtemps quittés le monde des vivants. Les deux plans étaient liés et partageaient les mêmes souffrances. Quand les effets du changement climatique avaient commencé à impacter la vie de ceux qui étaient encore vivants, la douleur a été ressentie dans le plan de ceux dont les corps de chair reposent dans la terre.

Depuis la création de l’homme, les conditions climatiques avaient de tout temps changés. La science des anciens les consignait. Des ajustement dans tout ce qui pouvait contribuer à la survie de la communauté étaient faits au moment opportun.

La domination du leucoderme avait fait son effet et nous nous étions détournés de la sagesse et des savoirs de nos ancêtres. Alors les effets du changement climatique de l’ère industriel avaient été catastrophiques.

Sur cette montagne sainte de la Gbéga, ce petit groupe d’hommes et de femmes allaient être réinitier aux sciences de nos ancêtres .

De l’autre côté du voile, il n’existe ni passé ni présent ni futur. Toute connaissance est perpétuelle. Les nouvelles technologies actuelles qui nous ADORONS et celles à venir sont connues dans leur essence originelle et entière. La Grande assemblée scella dans ce petit groupe d’hommes et de femmes la connaissance entière de toute chose, de toute science et de toute technologie.

La cité à l’orée de la zone forestière du Sud allait devenir le laboratoire de la survie de toute l’humanité. Cela avait été dit. Cela avait été acté. Cela se réaliserait.

Le Grand oracle là-bas sur la montagne sainte de la Gbéga avait rabattu le voile qui sépare les deux plans astraux. Et le petit groupe d’hommes et de femmes redescendit illuminé. Cette lumière, il la porterait à la cité à l’orée de la zone forestière du Sud. Cette lumière, il la porterait au monde entier.

Le petit groupe d’hommes et de femmes était parti de par le monde. De leurs pérégrinations, il avait ramener ceux que les esprits avaient déjà préparés.

La grande zone forestière du sud qui avait nourri pendant des siècles ses propres enfants et toux ceux qui de part les contrées y venaient à la recherche d’une vie meilleure n’était plus qu’une zone sinistrée. Tout avait changé. Il fallait réécrire les livres de géographie. Mais qu’est-ce que ces pauvres paysans avaient a faire avec des livre et des statistiques. Les statistiques ne poussaient pas dans la grande forêt de Gaga ni à Djidjô ni à trôdjô. Ils pouvaient garder leurs statistiques ; mon peuple disparaissait et avec lui l’héritage de nos pères et de nos mères.

Les vastes plantations de cacao et de café étaient devenus des cimetières de bois rabougris même pas bons pour chauffer l’eau du bain du soir qui revigore après les durs travaux champêtres. Le Sadiê ce petit escargot délicieux que nous ramassions dans la rosée matinale avait quitté nos contrées depuis belles lurettes certainement en quête de lieux plus hospitaliers. Les djris étaient dénudés et le repos de nos ancêtres exposé à la vue du profane. Le succulent ananas avait disparu des rocailles à la montée des Djris. La gazelle altière s’en était aussi allée. Les cours d’eau n’étaient plus que des traits sinueux au milieu d’une végétation qui se cherchait une utilité pour l’homme. Cet homme avec lequel elle avait vécue pendant des siècle en parfaite symbiose.

Ce n’était pas le fait de gens d’ici mais ils en subissaient les pires effets. Très loin là-ba le leucoderme avait bâti sa civilisation en condamnant le reste de l’humanité à une extinction certaine. Les livres et les statistiques lui appartenaient. A nous ils restait la science originelle des anciens. Là-bas sur la montagne sainte de la Gbéga les clés de la survie de l’humanité avaient été données à un petit groupe d’hommes et de femme.

Et le petit groupe d’hommes et de femmes illuminés avait porté la lumière à la cité à l’orée de la zone forestière du Sud. Des actions vigoureuses avaient été entreprises et les effets dramatiques des changements des systèmes climatiques n’étaient plus qu’un vieux souvenirs.

GOBLE OURÉGA

  • Informaticien
  • Technicien de l’information
  • Spécialiste en Stratégies numériques, Transformation digitale et Citoyenneté numérique
  • Certifié Google en communication et marketing numérique et digital
  • Expert en Marketing relationnel
  • Gestionnaire des organisations
  • Gestionnaire de projet
  • gourega@yahoo.fr / +225 08 04 79 14 – 03 43 84 56

 

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