Procédé de proxénétisme digne de Las Vegas – ZIKISSO
Zikitopia

Procédé de proxénétisme digne de Las Vegas

Une des fois que je suis allé sur ma terre natale, je me suis vu proposé du sexe dans un procédé de proxénétisme digne de Las Vegas ou de Yopougon Rue princesse. Au delà du choc, j’ai ressenti une certaine amertume et une évidente frustration. De la prostitution organisé dans notre région tant aimée en route vers son émergence. C’est peut-être un signe de développement économique et social.

Peut se payer du sexe un individu qui a déjà assouvi les besoins primaires du manger et du boire, du vêtement et de l’habitat (Pyramide de Maslow) ou un individu d’une bêtise humaine du plus haut degré (l’argent du cacao dilapidé). De fait, si ce sexe payant était mis sur le marché par des adultes (hommes et femmes), il n’y aurait moralement et économiquement aucun soucis mais hélas. Hélas parce que le gros du contingent de ce commerce juteux est composé de nos propres enfants : élèves, collégien (nes), lycéen (nes). Ne nous y trompons pas les deux genres sont concernés par ce phénomène de prostitution.

Le drame c’est que des personnes qui devraient orienté, conseillé, et sanctionné sont elles-mêmes les consommatrices de ces chairs juvéniles livrées à leur appétit pour des peccadilles. Nous tuons notre propre jeunesse sur notre propre terre pour des instincts grégaires et une sordide prétention de richesse (mon œil!).

Demain que seront ces enfants que nous initions aux gains faciles? Alors ne nous plaignons pas qu’ils délaissent les opportunités honnêtes d’émancipation et de promotion humaine offertes par cette généreuse région pour attendre les parigos, les Abidjanais, les pseudo grands planteurs sans oublier les fonctionnaires, les enseignants du public et du privé et les retraités.

Le mal est profond et nous sommes tous capables. Nous avons le temps et les moyens de proposer des solutions pour que notre jeunesse soit créatrice, novatrice et productive afin de participer efficacement au développement économique et social de cette étendue de la surface terrestre sur laquelle vit un groupe humain appelé Djikiyeu.

Nous ne y trompons pas les maux sont réels. Ne permettons pas que notre terre natale devienne une terre de m..rde parce que….

….de la Sainte montagne de Gbéga et de tous Djri-sanctuaires secondaires, ceux qui sont de l’autre côté du voile nous appellent afin que nous les libérions. Ils veulent ouvrir les écluses pour nous inonder de leurs saintes bénédictions afin de nous rendre féconds de toute bonne chose et prospères de toute richesse. Disons seulement un mot et cette étendue de la surface terrestre sur laquelle vit un groupe humain appelé Djikiyeu sera sauvée. Paix nous soit de la part de nos ancêtres – hommes et femmes vaillants qui n’ont jamais été vaincus alors ne nous laissons pas vaincre par tout ce qui ne construit pas.

P.S : Ce texte m’a coûté 2h30 de mon temps et une débauche d’énergie énorme pour réfléchir afin d’agencer les mots et les idées au mieux pour transmettre ce qu’il y avait en moi ce jour pour mon peuple. La paye que je demande c’est juste un commentaire au bas de ce texte. Paix nous soit!

GOBLE OURÉGA

  • Coordinateur Général Zikitopia
  • Informaticien
  • Technicien de l’information
  • Spécialiste en Stratégies numériques, Transformation digitale et Citoyenneté numérique
  • Certifié Google en communication et marketing numérique et digital
  • Expert en Marketing relationnel
  • Gestionnaire des organisations
  • Gestionnaire de projet
  • gourega@yahoo.fr / +225 08 04 79 14 – 03 43 84 56

 

5 Commentaires

5 Comments

  1. Djikidjôh

    Djikidjôh

    11 mai 2018 at 19 h 30 min

    Il est aussi évident qu’une sensibilisation tant étatique que coutumière, une volonté politique avérée en la matière, amène les uns et les autres, à poser les jallons d’une résolution comportementale des maux qui minent notre société.

    Par où commencer pour traiter ces maux? Comment soigner une telle société victime d’une crise multi-viscérale?

    Que font-ils, que faisons-nous mais que fait surtout l’État? Comment ne peut-il pas en être informé alors que le commun des mortels l’est?

    La volonté politique est nécessaire à la résolution de la crise sans doute généralisée.
    Nous invitons, en emboitant le pas de l’auteur de cet article, tous les responsables à quelques niveaux que se soit, politiques, cadres, société civile, forces vives, de se saisir de ces problèmes chroniques. Le cas échéant, ne pas hésiter à interpeller les plus hautes autorités politiques du pays car comme exposé dans le texte, le mal est national.

    • Alain Ourega Goble

      Alain Ourega Goble

      12 mai 2018 at 10 h 34 min

      L’Etat certes mais n’avons pas les hommes et les moyens pour penser notre propre développement ou simplement penser le bien-être quotidien de nos parents. Il me sera rétorqué que nous payons les impôts et autres taxes. Je ne peux en disconvenir.
      En attendant les retours sur cotisations (les impôts et les taxes sont des cotisations nationales) que faisons-nous?
      Je suis pour les solutions citoyennes car le petit geste d’un simple citoyen vaut mille actes de l’Etat. Cherchons les voies de notre élévation et confrontons l’Etat à ses responsabilités quand nous aurons fait la démonstration que sans lui nous pouvons vivre mieux.
      Ne nous laissons plus infantiliser par l’Etat. Il faut souvent avoir le courage de changer de paradigmes et envisager d’autres d’autres voies d’émancipation. Voila ce qu’ont réalisé les grandes nations et les grandes régions prospères de part le monde. Si elles l’ont fait, Zikisso peut le faire. Il nous faut juste organiser les cadres de concertation et d’échanges. Notre peuple se meurt et l’Etat ne viendra pas à son enterrement.

    • Alain Ourega Goble

      Alain Ourega Goble

      12 mai 2018 at 10 h 35 min

      L’Etat certes mais nous avons les hommes et les moyens pour penser notre propre développement ou simplement penser le bien-être quotidien de nos parents. Il me sera rétorqué que nous payons les impôts et autres taxes. Je ne peux en disconvenir.
      En attendant les retours sur cotisations (les impôts et les taxes sont des cotisations nationales) que faisons-nous?
      Je suis pour les solutions citoyennes car le petit geste d’un simple citoyen vaut mille actes de l’Etat. Cherchons les voies de notre élévation et confrontons l’Etat à ses responsabilités quand nous aurons fait la démonstration que sans lui nous pouvons vivre mieux.
      Ne nous laissons plus infantiliser par l’Etat. Il faut souvent avoir le courage de changer de paradigmes et envisager d’autres d’autres voies d’émancipation. Voila ce qu’ont réalisé les grandes nations et les grandes régions prospères de part le monde. Si elles l’ont fait, Zikisso peut le faire. Il nous faut juste organiser les cadres de concertation et d’échanges. Notre peuple se meurt et l’Etat ne viendra pas à son enterrement.

  2. GNADOU Dano Zady

    GNADOU Dano Zady

    12 mai 2018 at 12 h 09 min

    Le citoyen ne crée de loi que par son représentant à l’Assemblée nationale. Et si cela est adopté, c’est à l’État qu’il revient de veiller à leur application, de prévenir et de punir le cas échéant.

    Prenons le cas de la prostitution, l’un des vieux métiers du monde dit-on, comment ce cas est-il réglé ailleurs par d’autres pays et qu’elles sont les lois en vigueur en Côte d’Ivoire que l’ÉTat pourrait activer pour juguler ce fléau, en matière de détournement de mineurs…?

    Dans un monde organisé, seul l’État est responsable par rapport à ceux qu’il dépossède de leurs droits coutumiers, moraux et spirituels. Le citoyen a toujours fait pour son bien-être avec ses moyens de bord. On ne peut pas dédouaner l’État quand ceux qui le dirigent se goinfrent et s’adonnent à des gabégies, quand ces derniers favorisent partout la corruption dont ils sont les seuls bénéficiaires, quand le népotisme est devenu le sport favori du rattrapage ethnique.

    Appliquons notre discussion à l’Actualité : est-ce encore le citoyen qui doit solutionner le problème de l’inondation dans la ville d’Abidjan ou celui de la séchéresse à Bouaké?

    Dédouaner l’État contre le citoyen, serait suicidaire ou en être son complice ou son agent. Demeurons des agents de développement que nos pères ont toujours été mais sans perdre de vue que quand il faudra faire la part des choses, vu ce qui s’est fait ailleurs dans notre pays et qui continue de se faire, se sera à l’État et à ses dirigeants de nous rendre des comptes.
    Nous connaissons nos droits et savons nos devoirs surtout sur le plan de l’initiative privée.

    Pour une région forte en responsabilté,
    Une Côte d’Ivoire stable et prospère,
    Un État fort organisé, au service de son peuple à qui il garantit des conditions d’un véritable épanouissement, le protégeant et le libérant par des lois, lui apportant la sécurité nécessaire.

    Djikiyeu Gney, ce débat est le votre, s’en saisir est votre devoir de citoyen se responsabilisant en plaignant devant qui de droit pour bien responsabilser lÉtat.

  3. GNADOU Dano Zady

    GNADOU Dano Zady

    12 mai 2018 at 13 h 48 min

    Pour concilier les deux positions, la position de GOBLÉ Ouréga et la mienne, je dirai que les deux sont nécessaires à la résolution des problèmes qui minent notre société. A chacun de prendre ses responsabilités.

    Au citoyen Djikiyeu d’utiliser l’outil juridique que l’État a mis à sa disposition, le cas échéant d’en demander le renforcement.

    Aux autorités coutumières de multiplier les réunions de sensibilisation de condamnation des délits posés, d’en référer aux autorités administratives, Préfet et sous-préfets…

    A la diaspora à l’intérieur comme à l’extérieur de la Côte d’Ivoire, constituer une veille de conscience permanente, un comité, une délégation chargés de rencontrer les victimes et accusés pour une campagne de prévention ou de sensibilisation complète en associant les compétences territoriales.

    A l’État, de protéger sa jeunesse et sa population contre tous ces fléaux, de punir bien après la campagne de prévention dont il aurait assuré la réussite.

    Enfin, nous devons encourager les citoyens à recourir à la justice car des lois existent bien dans un État de droit. Ils doivent s’organiser en association de défense et d’utilité publique afin qu’elle soient subventionnées par l’État et bien évidemment de généreuses mains.

    Dieu Bénisse notre région,

LAISSER UN COMMENTAIRE

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

 

To Top