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J’AI PEUR POUR LA SURVIE DE L’AJEZIF

Danon Franck, président du Comité électoral ad oc de mise en orbite de l'Ajezif Photo : Akra Djina

Danon Franck, président du Comité électoral ad oc de mise en orbite de l’Ajezif
Photo : Akra Djina

Je l’avais dit, répété, martelé à maintes reprises. L’AJEZIF dans sa conception initiale n’a plus droit de cité dans notre communauté. Je n’ai pas été écouté, pas même par mon président Thomas Abya qui dirige les ressortissants de 13 villages de notre région, et qui vient de se rendre heureusement à l’évidence de son erreur d’avoir aidé à la relance de cette association dont l’existence n’est pas compatible avec celle qu’il dirige.J’en veux pour preuves son refus de se mettre aux ordres du président de l’AJEZIF en faisant imprimer les cartes de l’ARDSPF contrairement à la volonté de celui-ci,ainsi que son refus d’assister à la réunion qu’ il avait convoquée en décembre dernier sur les lieux de la renaissance de cette association le 9 janvier dernier. En tout cas, ni lui, ni le président Fabrice Dabé n’avaient fait le déplacement à cette réunion.

En effet, à l’allure où vont les choses, notamment le succès que vient de connaître la première assemblée générale de l’ARDSPF, et l’engouement qui anime nos frères et soeurs de Zikisso sous-préfecture dans leur intention résolue et irréversible de se constituer en une association totalement autonome, j’ai peur pour l’avenir de l’AJEZIF et je m’explique par un tout petit exemple: Je viens de prendre ma carte d’adhésion de 20 euros à l’ARDSPF, et je dois déjà m’acquitter de ma cotisation mensuelle qui commence le mois en cours.
Alors, honnêtement, pensez- vous vraiment que j’aurai encore les moyens de cotiser à l’AJEZIF quand je sas que des cotisations funéraires m’attendent chaque mois,sans oublier mes cotisations mensuelles dans l’association des ressortissants de Déblé dont je suis membre?

Oui, j’ai peur et je ne serai ni surpris, ni étonné de voir les frères et soeurs qui ont fait des mains et des pieds pour ressusciter cette association, se rendre à leur tour à l’évidence de leur erreur comme Thomas l’a fait.

C’est pourquoi je réitère avec la sincérité et le courage qui me caractérisent, mon appel aux dirigeants de l’AJEZIF de revoir leur copie en mettant fin à cette course dont l’issue n’est ni lisible, ni visible.
J’avoue être en contact permanent avec le président de cette association à qui je ne cesse d’exprimer mes inquiétudes quant à l’état d’avancement du désordre qui s’incruste dans notre communauté,notamment au niveau de la programmation des veillées funéraires. Je vous renvoie pour mémoire à mon article sur la veillée parallèlement programmée le 6 février prochain dans le même bâtiment,et dans la même tranche horaire. Je lui ai même dit au téléphone que j’avais l’intention de prendre l’organisation de nos veillées en main pour mettre fin à ce désordre, avant d’apprendre de source sûre et de manière publique au cours de la première réunion de l’ARDSPF le samedi 23 janvier dernier, qu’en mars 2016 prochain, nous aurons à participer à 3 cotisations funéraires au lieu de 2 comme d’habitude. C’est grave et c’est inadmissible de continuer de la sorte. Je dis STOP!

Alors question. Y a-t-il vraiment un capitaine à bord du navire Djikié de France? I JUST WANT YOU TO ANSWER THAT QUESTION, MY BELOVED BROTHERS AND SISTERS.

L’erreur est humaine,et donc lorsqu’ elle est commise, Il ne faut pas être gêné de la reconnaître et de revenir à la raison, c’est à dire, la réparer. La relance de l’AJEZIF dans son fonctionnement habituel est tout à fait incompatible avec le nouveau paysage de notre région et par ricochet, de notre diaspora. Cela se démontre tout seul et facilement. Et ce qui renforce mon argumentation est qu’aucun document relatif aux activités antérieures, ainsi que les pièces justificatives de la légalité de cette association ne se trouvent entre les mains de son président élu à l’heure où je vous écris.

Lorsque l’association des ressortissants de la sous-préfecture de Zikisso verra le jour, (et c’est dans moins d’un mois,) les 3 présidents devront impérativement s’asseoir pour discuter de la nouvelle manière de conduire notre diaspora, car eux et eux seuls sont légitimes et habilités à le faire. C’est une question de logique et de bon sens. Ce sont ces trois présidents qui décideront s’il nous faut un président fédéral et rédigeront les textes qui délimiteront ses pouvoirs et ses prérogatives en cas d’approbation de cette thèse. Ils pourront aussi décider probablement de diriger notre communauté par un mandat tournant comme cela se passe à la CDEAO et à l’U.A par exemple. C’est aussi simple que ça non?

I love you all.

Alain Zadi Djégoué de Paris.

 

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