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De la nécessité de se forger une conscience collective

La conscience collective est une notion qui se rapporte aux croyances, comportements et objets mentaux partagés dans une collectivité et fonctionnant comme une force séparée et généralement dominante par rapport à la conscience individuelle.

Selon cette théorie, une société, une nation, un groupe constituerait une entité se comportant comme un individu global.

Dans la démarche de construction des stratégies de développement mieux adaptées à notre identité tant sociologique, culturelle qu’économique, il est essentiel de formuler notre conscience collective. Je ne suis pas outillé intellectuellement pour aborder cette question. Des personnes mieux armées ont commencé des travaux dans ce sens et proposent des pistes de réflexion et de validation de leurs résultats probants.  Il serait intéressant d’y accorder un intérêt soutenue afin d’arriver à la formulation et l’acceptation individuelle de cette conscience collective.

Quoique qu’elle soit dominante, elle sera confronté à des consciences individuelles incisives. C’est en ces moments que l’humilité devra prendra le dessus afin de mettre en avant l’intérêt commun au-dessus de nos intérêt particuliers. Beaucoup de groupe humain l’ont ainsi compris. Ils sont devenus des groupements voire des nations fortes. Nous envisageons les choses ainsi car des penseurs ont proposé que notre chère Zikisso soit le laboratoire de la construction de la Côte d’Ivoire nouvelle. En changeant un petit système, on change inévitablement le grand système dans lequel il est inclue. Voilà notre responsabilité vis-à-vis de nous-mêmes, vis-à-vis de notre communauté, vis-à-vis de notre pays et vis-à-vis de l’humanité entière. Il faut que le peuple Djikiyeu se détermine pour sauvegarder ses valeurs et les défendre. Cela passe nécessairement par la consolidation de son identité commune sous-tendue par une conscience collective forte.

Aucun développement intégré et intégral ne se réalise dans la désunion et dans les affrontements. Quand cela est ainsi, la disparition de l’entité n’est qu’une question de temps. Comme le Lôh-Djiboua a perdu Grand-Lahou et à défaut de perdre les sous-préfectures déjà acquises, Zikisso risque d’attendre pour longtemps son Département de plein exercice et les communes rurales de Djidji et de Gagoré. Je ne pense pas que ce soit ce que les dignes fils et filles de Zikisso souhaitent au plus profond de leurs cœurs.

Alors, il nous faut construire cette conscience collective gage de notre survie.

Un petit groupe d’hommes et de femmes veut contribuer à la formulation de cette conscience collective à travers Zikitopia. Ce groupe n’a aucune prétention sauf que celle de participer aux développement intégré et intégral de cette étendue de la surface terrestre sur laquelle vit un groupe humain appelé Djikiyeu.

GOBLE OURÉGA

  • Informaticien
  • Technicien de l’information
  • Spécialiste en Stratégies numériques, Transformation digitale et Citoyenneté numérique
  • Certifié Google en communication et marketing numérique et digital
  • Expert en Marketing relationnel
  • Gestionnaire des organisations
  • Gestionnaire de projet
  • gourega@yahoo.fr / +225 08 04 79 14 – 03 43 84 56

 

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