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DABÉ FABRICE : ma version de victime des faits qui me sont reprochés

fb_img_1480273915340Bonjour Président GNADOU,

A la Responsable AKRA Djina,
À toute l’équipe de Zikisso.com,
Au Président de l’Agence ZikissoCom, Doyen SABATOH.

Je ne réponds pas aux agitations du grand-frère Alain ZADI que j’ai d’ailleurs et personnellement joint au téléphone dès mon arrivée du pays hier vers 14h afin de lui expliquer les vrais faits malgré ses injures envers ma modeste personne ou Président de Gagoré S/Préfecture? Ziki-Est. Mais je pense tout simplement que le peuple Zikié et les parents du village de DEBLE ont le droit de savoir l’incident qui s’est passé autour de la plantation de Banane car j’en été moi-même une victime ce jour là; il y’a déjà deux semaines.

Juste pour dire: qui je suis par rapport à Djidji S/Préfecture.

DABE Fabrice fils de DABE kOFFI Grégoire de Bricouri Djidji, lui là même qui m’a donné éducation jusqu’en FRANCE. Mon père biologigue se nommait feu KOUASSI Ouaga Edouard de Zatoboua. Mais je suis réellement né dans le village de Bricouri, village de ma mère Dido Lêlé Amenan Koffi, fille de Dido koffi Gbéga. Ma grand-mère Maternelle ( gian, Yrigré Zoukoudigbé) qui a pour frères et soeurs Mahi joachim, Kobry Anatole, Nado Drissa, Godé Avion, Aka Zozo, Ali pierre, AWA Germaine, AWA la maman du Ministre SERI-Assia pour ne citer que ceux-là; viennent de Déblé.

Bricouri est aussi bien mon village que Zatoboua , donc Déblé par définition voir tout Djidji est mon village maternelle. J’y est construit deux maisons: une pour ma maman et une pour ma femme, mes enfants et moi car ma femme a aussi Djidji comme village, la fille de Godé Amoin Christine de Bricouri. Mon père DABE Kokki Grégoire et maman Lêlé Amenan sont encore vivants, Dieu merci.

Dabé Fabrice : la bananeraie avant sa destruction.

Dabé Fabrice : la bananeraie avant sa destruction.

C’est un projet: ZIKISSO, Grenier Alimentaire. Et notre Structure se nomme : P C D T E A (Prise de Conscience de la Diaspora pour le Travail de l’Elevage et l’Agriculture). Un projet que j’ai d’ailleurs mis à l’appréciation des trois autres Présidents Zikié. Cela est simple, permettre à toute la jeunesse et aux parents de ” s’auto-suffir ” au niveau Alimentaire et avoir les moyens. Nous créons des emplois. Nous faisons louer certaines parcelles de terres à ceux qui le souhaitent et nous y travaillons avec nos propres éléments ou nous donnons un peu de moyens à ceux qui ont encore la volonté et force de travailler d’eux-mêmes. Ce sont des champs de banane, de manioc, de riz de bafon, de maïs, de l’igname et un peu de vivrier. Mais nous demandons déjà au propriétaire de terre de se préparer à mettre son cacao, ou hévéa ou palmier sous les bananiers afin qui devienne d’avantage un grand planteur au bout de la quatrième année. ET toute leur production sera mis en vente.

Voulant donc donner l’exemple, c’est ce cadre là que mon épouse mes amis non didas et moi sommes partis faire quelques plantations de ce qui suit; tout comme le frère Teti Tecko et son épouse ; la soeur AKRA Djina qui a fait de l’élevage de poulets à Zikisso mais aussi d’autres frères et soeurs de Zikisso bien ailleurs et dans notre région. Cela fait déjà quatre ans.

Revenons-en, aux faits de Déblé. Nous avons juste donné les grands moyens à nos frères et soeurs pour un essai avant de l’élargir à tout le monde. C’est donc comme ça que mes grand-parents maternels Vieux Nado Drissa, Mahi Joachin, Kobry Anatole et leurs enfants nous ont cédé une petite partie de leur terre que nous avons exploiter ensemble. Du nettoyage de la place , passant par la phase de planter jusqu’à ce que les bananes poussent à hauteur de 1m et demi, grande fut notre déception de voir notre plantation de plus de deux hectares de bananes toutes détruites à la machette sous mes yeux par quatre jeunes de Déblé, trois du chef de village et un de Zadi Alain de Déblé. Dieu me sauve la vie de par mon sang-froid car ils étaient prêts à me découper à la machette si je levais le petit doigt car tout s’est passé devant moi au champs. Pris de peur nous courrons au village où le frère kobry Any a été groupé, frappé et blessé par ces quatre individus. J’ai aussi pris des coups avec mon gérant Samuel de Divo, Gbelia de Bricouri, Suzanne de grand Niablé, toute mon équipe a été violentée, voulant les séparer du frère Any qu’ils blessaient à quatre.

une partie des bananes détruites à Déblé Djidji ramenées chez le chef central Goubo Kouamé Antoine.

une partie des bananes détruites à Déblé Djidji ramenées chez le chef central Goubo Kouamé Antoine.

Nous avons apporter l’affaire devant le chef central GOUBO kouamé Antoine de Djidji avec ses notables, voir Ziogba Amelot. Ne me connaissant vraiment pas, me traitant d’étranger ;  et je viens faire des projets dans son village sans passer par lui. Donc moi d’aller me plaindre à la Cour Suprême car la Gendarmerie de Zikisso et de Lakota sont petits à ses yeux tout comme Zadi Alain, Petit Dobly Raymond et leur député DANON Okou Kokroi Michel qui n’arrêtent pas d’appeler la gendarmerie, la procureure et l’Adjudant qui est chargé de l’affaire de mettre fin et ignorer mon mal car jusqu’aujourd’hui personne n’a condamné la gravité de ses faits.

En fait je n’ai encore déposé une vraie plainte mais c’est les réponses de ses personne citées ci-dessus qui a amené mes parents de Bricouri et Déblé à aller faire constater les faits par la gendarmerie dans le champs. Elle a décidé donc de convoquer les mises en cause devant le Commandant de Brigade afin de les entendre car c’est un acte criminel. Je n’ai encore véritablement réagit, leur laissant le temps de reconnaître sincèrement les faits et demander pardon car on ne détruit pas la nourriture et c’est mon village maternel.

A cet effet je leur ai juste demander de me restituer notre somme de 3.500.000 f cfa, ramenant l’affaire à la tradition ce mardi qui arrive. D’ailleurs Alain ZADI m’a demandé par le biais de tonton Tayoro Augustin Chicoré et Papa DABE , dépuis le village de donner le prix de mes bananes détruites. Alors je n’ai encore envoyé personne en prison et ce n’ai pas mon intention car le but de mon projet, c’est apporter à nouveau de l’aide à nos parents. ALORS QU’ON NOUS DONNE NOTRE ARGENT.

Pour info, nous avons fait constater les faits sur place à Djidji par la RTI que nous avions invité deux jours après la destruction pour nos activités dans la zone parce que nous avons pour objectif de sensibiliser tout le monde à la prise de Conscience pour le retour à la terre en quelque sorte car la terre nourrit son homme.

C’est la vérité des faits donc je suis victime mais moi, je n’ai rien avoir avec leur histoire liée à leur différent foncier. Je n’achète pas de terre aux parents car je suis contre le principe. Vous verrez notre début de travail à la télé de Côte d’ivoire d’ici là.

Que Dieu nous bénisse, nous aimons nos parents et voulons les aider mais ne pouvons pas accepter ces genres de méchancetés gratuites.

Président DABE Fabrice.

 

3 Commentaires

3 Comments

  1. Kouadjo Arsène Franck

    28 novembre 2016 at 15 h 36 min

    Incroyable !
    Cruel !
    Criminel !
    Pourquoi avoir laissé ces jeunes plants, pousser jusqu’à ce niveau pour agir après de la sorte ?
    Or donc Zadi Alain y était impliqué par son fils ?
    Zadi Alain commanditaire ?
    Zadi Alain coupable ou accusateur ?
    Pourquoi maintenant ?
    Yako le frère !
    Soutien.

  2. djegoue

    djegoue

    29 novembre 2016 at 6 h 33 min

    Mon très cher Kouadjo Arsène Ayoka!

    Tu es tout simplement tombé dans le piège grotesque tendu par l’auteur de ce reportage.
    Je demande à Dieu de te ramener à la raison, cartu t’es gravement. Avant d’aller plus loin,
    demande au père de mon frère qui a été victime du mauvais comportement des jeunes gens dont
    mon fils pour qu’il te dise si la plantation qui est sur cette photo avant sa prétendue
    destruction a existé. Je te donne son numéro, car il est actuellement au village. C’est le 87550917.
    je te donne en outre celui d’une autre personne neutre dans cette affaire 45592075 (00225).
    Mais au de là de ces références je te demande à toi, de très bien suivre ma démonstration,
    en regardant attentivement les deux images et tu te rendras compte qu’il s’agit d’un montage
    on ne peut plus grotesque, et j’espère que tu poseras des questions pertinentes au frère victime de l’acte
    condamnable des jeunes destructeurs. Suis moi très bien. On nous présente une plantation avant sa destruction,
    et au lieu de la présenter après cette destruction, on prend des rejets de banane dans une brouette,
    on ne s’adresse au chef du village, et on va les présenter au chef central chez qui on les verse par terre pour
    les photographier.
    Regarde très bien les rejets détruits s’il te plaît. Tu ne verras pas une seule feuille de bananier, alors qu’on
    nous a dit que des bananiers ont été détruits. J’ai donc appelé trois personnes qui m’ont dit ceci: si Fabrice Dabé
    vous a montré une plantation de bananiers avant sa destruction,c’et que c’est une de ses nombreuses plantations qu’il a photographiée. Donc demande à Fabrice où est le champ de bananiers dans son état de destruction? (premier mensonge).
    L’auteur nous dit que ses parents de déblé qui lui ont cédé le terrain auraient fait constater les dégâts
    par la gendarmerie nationale. Je te rappelle, car je ne dirai pas que tu ne le sais pas, que la gendarmerie n’intervient
    dans un constat sur un domaine privé que lorsqu’il y a mort d’homme. Sinon, cette tâche revient à l’huissier
    de justice. (Deuxième mensonge). Notre frère dit n’avoir jamais déposé une plainte auprès de la gendarmerie. Suis moi très bien. Les mis en cause avaient été convoqués à la gendarmerie de lakota, au nombre de 8 y compris le chef du village et son fils, accompagnés d’un conseiller du chef central qui faisait la 9eme personne dans le convoi.Ils ont attendu à la gendarmerie en vain. Point de plaignant
    Le représentant du C.C de rappeler à l’adjudant chargé de l’affaire que l’Etat de Côte d’Ivoire a donné tous pouvoirs à la chefferie
    traditionnelle pour régler tous les litiges survenus au village avant qu’il n’arrivent à la gendarmerie. Et l’adjudant s’exécute donc pour lui dire d’aller régler l’affaire. Le C.C était à abidjan à ce moment. Tout le monde revient donc au village. A leur grande surprise, une deuxième convocation les attend, qui a été émise par le chef de poste de la gendarmerie à zikisso. Je dis bien à zikisso et non de zikisso, car il n’y a pas de brigade de gendarmerie dans cette ville. Ils appellent l’adjudant pour l’en informer, et celui-ci leur dit de ne pas y répondre, mais de dire au représentant du C.C d’y aller seul expliquer la décision de lakota. Le représentant du C.C se rend donc seul à zikisso au poste de gendarmerie et y trouve Dabé Fabrice qui est son interlocuteur.(Troisième mensonge). Il appelle l’adjudant qui confirme que l’affaire doit se juger par le chef central, et cela dans les oreilles du chef de poste. Je m’arrête pour dire que Dabé Fabrice a bel et bien déposé plainte contre les fautifs, et c’est son droit le plus absolu, mais pas au bon endroit. Mais ma source d’information m’a dit que s’il s’est adressé à la gendarmerie, c’est parce que le C.C l’avait agressé en le traitant d’étranger dans le village. Mon cher Kouadjo Arsène Franck, l’homme que tu accuses de commanditaire ne peut jamais commettre un tel acte dans son village. Demande à n’importe qui là-bas, pas ici en France.La preuve en est que dans la bagarre, la seule personne dont le sang est versé est mon petit frère. Je l’ai tout simplement fait soigner après avoir engueulé cette bande de jeunes qui ont commis l’acte. je te renvoie à ma page sur facebook. Tu y trouveras une publication de moi condamnant l’attitude du chef central qui ne m’a pas surpris. Mais mon frère Kouadjo, dans cette situation, la chose la plus simple à faire, ce serait de réunir les chefs de chaque village pour les informer du comportement du C.C et non aller devant l’autorité judiciaire. Dans son reportage, l’auteur affirme que je lui aurais posé la question au téléphone par le truchement de monsieur Tayoro Chicoré et son père quant à l’estimation de ses dépenses. Et pourtant je l’avais lui- même appelé à deux reprises et il n’avait pas décroché mes appels ni rappelé, chose qu’il n’a pas nié quand il m’a rappelé dès son retour du pays. Pourquoi donc ne lui ai-je pas posé directement cette question sur son répondeur au lieu de le faire à travers d’autres personnes? J’ai appelé les concernés qui ont nié en bloc cette affirmation et dit que c’est de la bouche de Fabrice lui-même que cette information est sortie.(quatrième mensonge) Je te donne les numéros de son père et celui de monsieur Tayoro pour en savoir plus. Tayoro: 00225207758915. Dabé père: 0022587556917. . Je m’arrête là pour ne pas ennuyer les lecteurs. Merci. J’attends ta réaction après tes investigations et après analyse de mon intervention suite à ton accusation. Sans rancune, on débat.

  3. Kouadjo Franck Arsène

    29 novembre 2016 at 21 h 41 min

    Je vais sans doute te surprendre, frère Zadi Alain : je suis l’un de tes fervents lecteurs sur Facebook.
    L’article de Dabé Fabrice a apporté des réponses aux questions que je me posais.
    Je m’étonnais que tu citais des jeunes saccageurs sans les nommer toi qui d’habitude a érigé la transparence en vertu cardinale et pour laquelle tu es souvent vilipendé.
    Je me demandais pourquoi ces zones d’ombres ? Pourquoi Zadi Alain continue-t-il à entretenir un tel suspens ?

    L’article de frère Dabé Fabrice en comblant mes interrogations m’a rendu logiquement suspicieux à l’égard de tes posts sur Facebook concernant l’affaire “crise du foncier à Déblé”.

    Les deux versions montrent que tu es juge et partie. La famille incriminée serait ta famille et l’un des saccageurs, ton fils ou petit-frère. Il reste des deux versions de citer nommément maintenant les protagonistes.

    Voilà, frère Zadi Alain, justifiée ma sortie.
    Moi aussi sans rancune, je te prie de recevoir l’expression de ma considération distinguée.

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