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TOUTES LES IMAGES DE LA VEILLÉE DU DOYEN NASSOUA GNAKALÉ GRÉGOIRE

VEILLEE DU DOYEN NASSOUA GNAKALE GREGOIRE A PARIS_66zikisso.com a couvert de bout en bout, ce samedi 13 février à Paris – Aubervilliers, 4 chemins, la douloureuse veillée de notre doyen :

NASSOUA GNAKALÉ GRÉGOIRE 

Et cela encore, grâce à la directrice de votre site communautaire préféré, AKRA Djina. Nous profitons de ce week-end pour publier toutes les images prises par Djina lors de cette veillée.

Toutes nos excuses à tous ceux qui n’y figurent pas ; les enjoignons à faire signe à notre reportrice pour la photo de souvenir événementiel ou non, s’ils souhaitent occuper une bonne place dans nos prochaines galerie-photos.

A bientôt donc,

Photos : AKRA Djina,

 

 

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  1. djegoue

    djegoue

    4 mars 2016 at 10 h 38 min

    DECES DE L’ARTISTE OUREGA MOUTOU PORQUET: LE GRENIER DES ARTS DE LA SOUS-PREFECTURE DE DJIDJI S’EST PRESQUE DEFINITIVEMENT VIDE.

    Pour ceux qui ont connu dans les années 70 le village de Gnambré, communément appelé Grand- Gnambré, il n’est pas faux d’affirmer qu’en matière artistique, ce village a été pendant longtemps le porte- flambeau de l’art traditionnel de nos sept villages de Djidji.

    Je me souviens particulièrement d’un soir de l’année 1982, à la veillée de feu le doyen Koffi Ggéga de Bricouli un village de Djidji ,où j’ai vu un parterre des plus grands chanteurs et danseurs de Gnambré,lors du méga gbégbé qui avait été organisé cette nuit-là. Il aurait fallu à mes côtés un ressortissant de ce village au moment où j’écris cet article pour vous donner tous les noms de ces grands artistes qui étaient présents à cette grande veillée funéraire, car tous, ils étaient là.

    Je peux néanmoins vous citer quelques noms que je connais pour avoir marqué toute ma jeunesse en matière de danses et de chansons traditionnelles. Bléhiri Paul, Maga Gazo, Ani Kopa, et Ouréga Moutou Porquet, tous malheureusement décédés,avec pour le plus connu par la nouvelle génération, Porquet Ouréga Moutou qui vient de les suivre seulement avant-hier sur le chemin de l’au-delà.A tous ces tontons qui ont fortement marqué mon enfance par leurs talents,je dis: “Reposez en paix”.

    C’est indéniablement une grande perte pour nous les Djidjié,et j’espère que la relève se prépare dans ce village en la matière, car si non,ce serait un grand vide.

    Dommage que je ne me souvienne pas de la date exacte de cette soirée funéraire qui m’a marqué par trois faits difficiles à oublier , à commencer par la prestation de nos artistes batteurs de tam-tam, danseurs, et chanteurs de nos sept villages et d’autres venus d’ailleurs, car celui que nous pleurions ce jour -là était connu dans toute la région de Zikisso.
    Le deuxième fait, c’était la confession on ne peut plus stupéfiante d’un grand chansonnier de Gnahabley communément appelé petit Gnambré,qui avait profité des remerciements qu’il m’adressait au petit matin sur mon chemin de retour à la maison, pour avoir offert de la boisson et des cigarettes aux artistes. C’était des paroles hallucinantes, car c’était la toute première fois de ma vie d’entendre quelqu’un avouer avoir fait du mal en sorcellerie à des semblables qu’il trouvait non reconnaissants. Permettez moi de vous épargner les détails de ce récit et le nom de l’auteur de ces avoeux ,car il est encore vivant et ses parents sont peut-être des lecteurs de Zikisso.com.

    Le deuxième fait est une histoire très drôle qui va vous faire rire à craquer. La soirée funéraire était tellement animée, qu’une femme s’était entendue ce jour-là avec son amoureux pour cocufier son mari, un grand chanteur de mon village déblé. En effet, pendant qu’il était entrain d’animer la soirée comme tous les grands chanteurs venus de partout à Bricouli, la femme de notre célèbre chanteur et son amoureux étaient entrain de s’envoyer en l’air dans son lit conjugal, au point d’oublier qu’ils étaient entrain de tricher, et ce qui devait arriver arriva.

    Le troisième souvenir inoubliable, c’est que c’était mon dernier jour au village avant de venir pour la première fois ici en France exactement le 25 septembre 1982 pour y poursuivre mes études. J’avais tenu à assister à cette veillée pour faire des enregistrements que je voulais écouter quand je serais de l’autre côté de la mer.

    J’ai sciemment choisi de terminer cette intervention par ces faits qui sont moins tristes, pour vous dire que la vie doit avoir raison de la mort, la gaieté, de la tristesse,etle bonheur, du malheur.Mais mieux , nous devons nous dire que Maga Gazo, Bléhiri Paul, Ani Kopa et Ouréga Moutou ne sont pas morts, parce qu’ils sont inoubliables. Paix à leurs âmes.

    Mes condoléances à tous.

    Zadi Alain Djégoué de Paris.

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