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Pour se chauffer, l’électricité est la plus chère des énergies

© kzenon/Getty Images/iStockphoto immobilier

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Selon les chiffres de la direction régionale de l’Ademe, l’électricité est redevenue l’énergie la plus chère pour chauffer son logement. En 43 ans, son prix a été multiplié par sept.

Pas facile de comparer le prix des différentes énergies que l’on peut utiliser pour se chauffer. Heureusement, la direction régionale de l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) Bourgogne Franche-Comté tient à jour un comparatif des prix. Bien sûr, ce palmarès est partiel puisqu’il ne tient pas compte de l’investissement dans les appareils de chauffage (de leurs avantages et inconvénients), ni des différences de rendement ou des coûts d’entretien. Il ne fait que comparer le coût d’utilisation de différentes sources d’énergie pour produire un kilowattheure théorique.

Ces graphiques n’en sont pas moins instructifs, rappelant que les coûts de l’énergie sont loin d’être constants et que l’électricité a toujours été la plus chère dans cette optique si l’on excepte un intermède entre 2011 et 2015 où c’est le propane qui faisait la course en tête. D’après les données les plus anciennes enregistrées le kWh électrique coûtait à peine plus de 2 centimes en 1973 contre 15,27 début 2016 (abonnement compris, option heures creuses).

Un gonflement de la facture énergétique qui va se poursuivre selon les projections de l’Ademe. En s’appuyant sur une facture énergétique moyenne de 590 euros en 2006 et en tablant sur une augmentation du coût de l’énergie de 6 % par an, l’agence montre que cette facture aura triplé en 20 ans pour atteindre 1328 euros en 2020 et 1778 euros en 2025.

tmp_2986-BBsWbN0.img-1250720702Penser à pouvoir changer d’énergie

Dans cette optique, l’Ademe rappelle qu’il peut être intéressant d’opter pour des techniques de chauffage permettant de changer d’énergie selon les circonstances. C’est notamment le cas des systèmes de chauffage à eau chaude où la plupart des sources d’énergie restent utilisables.

Le Figaro
Jean-Bernard Litzler

 

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