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MINUSCA/CENTRAFRIQUE : Le Général Balla Keita à la tête des Forces Onusiennes

Général Balla Keïta

Général Balla Keïta

Quelques mois après le départ du général Babacar Gaye, limogé de son poste de chef de mission en Centrafrique, l’Organisation des Nations Unies vient d’honorer encore une fois l’armée sénégalaise dont les officiers généraux et les soldats ne cessent de se distinguer dans différents théâtres d’opération. A preuve, l’ancien chef d’état major de l’armée de terre, le général Balla Keïta dit Bill est nommé à la tête du commandement des forces de la Mission multimensionnelle intégrée de stalibilsation des Nations unies en RCA (Minusca). Composée de 11.000 casques bleus dont 1800 gendarmes et policiers, cette force déployée en Centrafrique a pour mandat de protéger la population et les convois humanitaires. Et surtout d’assurer le maintien de l’ordre, le soutien à la transition politique, le respect des droits de l’homme et l’arrestation des responsables d’exactions dont les crimes de guerre sont passibles de la Cour pénale internationale. Donc après le général Talla Niang de la Misab, c’est au tour d’un autre officier général sénégalais de « gouverner » militairement Bangui. A ce rythme, il y a de quoi confédérer les deux pays et avec comme échanges: la paix et le mbalax que le Sénégal va exporter et, en retour, le diamant et l’or que la Centrafrique va nous filer. Car les « Kéléka » et les « Anti-balaka », nous n’en voulons pas!

 

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  1. t

    t

    13 décembre 2015 at 23 h 05 min

    LA SITUATION CENTRAFRICAINE, UNE LECON POUR LES IVOIRIENS.

    La guerre interminable des Centrafricains m’inspire un bon climat en Côte d’Ivoire malgré tout.

    C’est vrai, l’être humain doit aspirer à mieux, sinon il cesse d’être le maître de toutes les créatures. Et par conséquent, nous avons le devoir et le droit de dire à nos dirigeants d’Abidjan de faire ce que le peuple Ivoirien dans sa majorité exige d’eux,c’est à dire La réconciliation la vraie, l’abandon des rancoeurs et de l’arrogance de certains d’entre eux, toutes choses qui font penser à l’Ivoirien lambda que la guerre reviendra un jour ou l’autre dans notre pays.

    C’est vrai, des coeurs sont encore meurtris en grand nombre et l’absence de réconciliation n’est pas faite pour les apaiser.

    C’est vrai, des Ivoiriens restent définitivement marqués aussi bien physiquement que moralement par ce qui s’est passé en 2010 et je dis à qui de droit:”plus jamais ça dans notre pays.”

    Mais je demande à mes compatriotes de jeter un coup d’oeil sur la situation Centrafricaine, et ils seront un tant soit peu consolés et retrouveront l’espoir perdu.

    J’ai envie de dire que la Centrafrique ne se retrouvera jamais,sans le souhaiter, car le fanatisme politique que je n’ai de cesse de dénoncer y est plus fort qu’en Côte d’Ivoire. Des gens pauvres comme moi,qui ne gagnent rien avec les partis politiques et leurs leaders, tuent ou se font tuer en leurs noms.Ce pays a été oublié par ses propres enfants au profit des partis et leaders politiques. Si tu n’es pas Anti- Ballaka,tu n’es pas un bon Centrafricain, et vice versa. C’est le plus grand mal qui mine l’Afrique, notre Afrique.

    Nous plaçons les partis et nos leaders politiques au premier plan, aveuglés que nous sommes par le fanatisme et le culte de la personnalité.

    Même ceux qui se réclament de la société civile ne le sont que de nom. Ils manquent de courage, d’honnêteté, voire d’amour pour leur peuple. J’ai encore la rage quand je pense que ceux-là n’avaient pas levé le petit doigt après le drame de l’hôtel Ivoire en 2004, tout simplement parce que les victimes étaient du F.P.I. Bref, je n’irai pas plus loin, au risque de susciter ce que je ne souhaite pas.

    Le principal message que je veux lancer ici, c’est de dire aux Ivoiriens qu’à certains moments, la comparaison est utile, et très utile. En comparant la situation Centrafricaine à la nôtre en Côte d’Ivoire, je dis que les Ivoiriens sont à féliciter. Mais pour que cela dure, il leur faut de temps à autre lever le pied de cet amour qu’ils ont pour leurs partis politiques et leurs leaders, afin de ne pas perdre de vue la patrie, celle qui nous est commune quelle que soit notre ethnie et notre appartenance politique. En d’autres mots,je leur demande d’abandonner le fanatisme et le culte de la personnalité en politique.

    Vive la Côte d’Ivoire,
    Vive la nation Ivoirienne notre bien commun.
    A bas le fanatisme politique.

    Zadi Alain Djégoué de Paris.

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