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DJIKY DOUGBA : LE TOP DES TOPS MEDIAS, C’EST TROP TOP !

 

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  1. djegoue

    djegoue

    29 janvier 2016 at 10 h 56 min

    FELICITATIONS A MONSIEUR LE CONSEILLER PEDAGOGIQUE DU GROUPE SCOLAIRE DE DJIDJI.

    Le mardi 26 janvier dernier, jour de clôture du dépôt des candidatures aux postes de président du comité des parents d’élèves,du trésorier et du commissaires aux comptes du groupe scolaire de Djidji, monsieur Gnandré , conseiller pédagogique dudit groupe scolaire a fait montre d’une fermeté exemplaire face au comportement inadmissible de notre compatriote,monsieur Bakary Fofana, professeur de CAFOP à la retraite.

    Pour briguer le poste de président des parents d’élèves dans un établissement scolaire en Côte d’Ivoire,l’une des principales conditions à remplir est d’avoir dans cet établissement un enfant biologique régulièrement inscrit.Votre serviteur le sait pour avoir été élu à ce poste en tant que père biologique du professeur Guy Théophile Zadi, ex élève dans un établissement secondaire de Tiassalé.

    Ce n’est pas le cas du professeur Bakary Fofana, notre frère qui a choisi de s’installer définitivement au village après avoir pris sa retraite.( une décision à saluer) Bien qu’il ait été informé comme tout le monde de cette condition, notre compatriote, au prétexte fallacieux d’avoir été l’un des tout premiers écoliers de notre école, a déposé son dossier de candidature, réceptionné en bonne et due forme par l’organisateur de ladite élection, monsieur Gnandré qui l’a ensuite rejeté après étude.

    Ce rejet n’a pas été du goût de monsieur Fofana qui aurait d’abord tenté de corrompre en vain l’organisateur du vote, avant de vouloir lui imposer sa candidature face à la détermination de celui-ci à ne pas se laisser prendre au piège de cette pratique honteuse venant d’un enseignant censé connaître tous les critères d’éligibilité à ce poste mieux que tout autre candidat depuis belle lurette. Et selon mes sources d’information, notre professeur de CAFOP aurait été soutenu dans ce comportement indigne par des habitants de son quartier Moussadougou qui voulaient à tout prix conserver ce poste, puisque le président sortant est des leurs.
    En pensant aux événements malheureux de 2010 dans lesquels le nom de notre compatriote Bakary avait été constamment cité en mal,certains villageois ont pris peur et ont alerté leurs proches vivant ici à Paris, lesquels proches m’ont alerté à leur tour en ma double qualité de fils de Djidji et rédacteur à Zikisso.com. Je m’ai pas hésité un seul instant à aller à la source de cette information inquiétante à juste titre, et voici le récit. Monsiur Gnandré a confirmé la non conformité du dossier de Monsieur Bakary, la tentation de corruption dont il a fait l’objet, ainsi que le soutien des proches de ce dernier à sa candidature.

    Dans ses explications, l’organisateur du vote m’a dit vouloir confier cette tache au chef central de Djidji, car il avait été convoqué par le directeur régional à une réunion et se voyait mal entrain de reporter cette élection qui l’avait déjà été une première fois.C’était la faute qu’il ne fallait pas commettre, après en avoir commis une première que je lui avais reprochée, et qui consistait à désigner les candidats par leur appartenance ethnique, notamment les Djoulas et les Didas. J’ai donc opposé à monsieur Gnandré un refus de non recevoir quant à l’organisation cette élection par le chef central pour des raisons de compétence, mais surtout et aussi pour des raisons que je vous laisse imaginer.

    Après m’avoir remercié de tout coeur de lui avoir évité ces deux graves erreurs, le conseiller pédagogique m’a promis de reporter l’élection. Quand je l’ai rappelé le soir pour savoir ce qu’il en était,il m’a dit avoir informé le chef central de cette décision,lequel était chargé d’informer les électeurs et les candidats, en me réaffirmant le rejet du dossier de monsieur Bakary Fofana. Seul monsieur Dogo Okou dit Goutte-le Malin de Déblé a été donc retenu comme candidat à ce poste. J’oubliais de vous informer qu’avant d’accepter de reporter l’élection,l’organisateur avait émis une inquiétude concernant les frais d’organisation qui seraient indispensables, d’un montant de 50.000 cfa. Je lui avais dit qu’à cela ne tienne, il pouvait aisément faire son report, car nous, fils et filles de Djidji vivant en France les prendrions en charge. Et donc lorsque je l’ai rappelé pour la confirmation du report, il m’a demandé comment je comptais lui faire parvenir les 50.000cfa. C’était mal connaître votre serviteur en la matière. J’ai rappelé le chef central que j’avais déjà essayé de contacter en vain, et cette fois, je l’ai eu, mais lorsque j’ai dit mon nom, la communication a été coupée, pour des raisons qui sont facilement imaginables, et j’ai beau rappeler, rien n’y fit. J’ai ensuite tenté de contacter le professeur Bakary Fofana lui-même pour l’entendre, mais là aussi, en vain.Et donc seuls le candidat unique et l’organisateur de l’élection, ainsi qu’un autre villageois de Godiéko ont confirmé que non seulement le report avait eu lieu à une date ultérieure,mais les esprits s’étaient calmés. La seule chose qui n’a pas été confirmée, ce sont les frais d’organisation qui auraient été assurés par les frais de candidatures, payés par les candidats aux potes de président, celui du trésorier et celui du commissaire aux comptes. Et puisque l’élection n’a jamais eu lieu, WHY SHOULD MR GNANDRE SAY THAT HE NEEDS FIFTY THOUSAND CFA? THAT IS THE QUESTION.

    Monsieur le conseiller pédagogique, il n’y a donc pas lieu de vous envoyer les 50.000 cfa dont vous m’avez parlé,car leur nécessité n’a pas été prouvée, et je n’ai donc pas d’argument pour encaisser ceux sur qui je comptais pour vous les envoyer . Je vous souhaite cependant une très bonne élection. Allez au bout de votre rigueur, et vous aurez toujours le soutien des fils et filles de Djidji vivant en France.

    Quantà toi frère Bakary Fofana. Souviens toi de ce que je t’avais dit et répété en 2010 concernant notre village, ton village Djidji dont tu viens de prouver l’amour que tu y attaches en t’y installant définitivement contrairement à certains qui préfèrent rester et mourir là où ils ont exercé. Je t’avais dit que tu étais mieux placé pour maintenir la paix entre tes parents didas et Djoulas, même si tu appartiens à un parti politique ou à un autre.Je t’avais dit en substance que cela n’était pas du tout un frein pour toi quant à une quelconque ambition politique dans notre région, si tu savais t’y prendre. Et tu m’avais rassuré n’appartenir à aucun parti politique,ajoutant que tes parents didas avaient voulu te tuer,selon tes propres termes. Lorsque j’avais fait mes enquêtes, ton nom avait été cité à maintes reprises par les témoins que j’avais interrogés.

    Souviens toi du comportement honteux que tu avais eu et dont je n’ai jamais raconté à personne.
    En effet,lorsqu’un jour tu m’avais annoncé ton départ au village pour les obsèques d’un ex- habitant de Moussadougou, je t’avais envoyé la somme de 65.000cfa pour que tu profites de ton voyage pour réconcilier tes parents Dioulas avec leurs frères Didas. Qu’as- tu fait de cet argent? Absolument rien, mais pire, tu ne m’as jamais rendu compte de cette noble initiative dont je t’avais chargé.

    Aujourd’hui encore, c’est toi, un enseignant de ton rang,qui refuses de respecter les règles de l’élection du président du comité des parents d’élèves? Que veux-tu donc? Alors, cher frère, je me trouve dans l’obligation morale de te retirer ma confiance, et te mets en garde contre un quelconque pourrissement de la cohabitation entre Moussadougou et les autres quartiers de notre village. Oui,Je suis moralement obligé de me méfier de toi jusqu’à nouvel ordre. Mais ceci ne signifie pas que nous sommes ennemis, car si tu ne le sais pas encore, c’est sur toi, un grand intellectuel de ton état, doublé d’un éducateur,que nous devrions compter, nous qui sommes à des milliers de kilomètres de ce village. Hélas, tu n’as pas l’air de comprendre la chose comme telle, et tant pis pour toi.

    Dieu bénisse tous les habitants de Djidji

    Alain Zadi Djégoué de Paris.

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