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MON FRERE GNADOU DANO ZADY SUR LES TRACES DE FATOU BENSOUDA.

Djégoué Zadi Alain

Alain Zadi Djegoue  Je croyais que le procès de Laurent Gbagbo et de Charles Blé Goudé avait instruit tous les Ivoiriens, mais voici que je me suis trompé.

Si certains Ivoiriens appellent aujourd’hui ce procès “le procès de la honte”, c’est parce que les deux dossiers contre nos compatriotes sont absolument vides, et la panique ainsi que la honte ont donc pris le dessus là-bas à la Haye.
Alors, s’il te plaît, petit frère, retiens ceci, et pour toujours. Les accusations sont très faciles à émettre, mais en trouver les preuves tangibles devant la justice est une épreuve qui n’est pas à la portée de tout le monde. Et donc cette démarche d’accusation et d’atteinte à l’honorabilité d’autrui est un couteau à double tranchant. Tu m’as lancé le défi de l’année, et j’en ai pris acte.
Les zikié de France sont à ton écoute, depuis que j’ai dit un grand OUI à ton invitation de débattre publiquement avec moi.

Mais d’ores et déjà, je parie que tu n’auras même pas un seul témoin à charge dans cette confrontation. Je te lance moi aussi ce défi du siècle. Tes accusations d’agressions sur les zikié que tu m’as faites publiquement ainsi que tes injures risquent de retourner contre ta personne à l’instar du président de l’AJEZIF qui se croyait tout permis comme s’il se trouvait à Makobéri où il n’a d’ailleurs jamais frappé ni tué personne.
Tu ne le verras plus jamais entrain d’insulter quelqu’un sur facebook.
Ici, nous sommes en France, un pays de droit et de liberté d’expression,et non de liberté de barbaries.
Je suis un adepte de l’amour et de l’humilité incarnés par le père Guichard que j’admire comme tu le sais,et donc tu ne trouveras aucune preuve d’attaques répréhensibles dans mes écrits sur facebook.

Tu me demandes de grandir? Si tu savais ce que c’est que la grandeur d’un homme,tu ne te serais jamais aventuré sur cette piste, car de part les actes que je pose et que tu refuses de voir, je suis déjà un grand homme ici comme là-bas à zikisso.
Je n’ai pas la prétention d’avoir tout donné aux zikié, car ce n’est pas possible,mais je peux dire que je leur ai beaucoup donné. Le don de soi, la simplicité, l’humilité, le sens du pardon et de la tolérance, de la solidarité et de la générosité,bref, voici les vertus qui mènent à la grandeur, la vraie grandeur, et non le leadership d’un parti politique fictif.

Toi tu es un leader de parti politique? Pas moi. Mais je te mets au défi de te battre de très loin à Djidji si d’aventure nous-nous y présentons toi et moi à une élection politique. Et pourtant, la politique n’est pas ma chose. Tout ce que je donne c’est par amour pour les autres.
Alors,il faut plutôt suivre mes pas si tu veux être un grand homme au lieu de me demander de grandir.
Les zikié dont tu veux être le défenseur sont à ton écoute, moi aussi.
Salut, petit frère, et que la paix du seigneur soit avec toi et avec tous ceux qui te sont chers.

L’INVITATION A UN DEBAT PUBLIC: UN CADEAU ROYAL DU FRERE DANO ZADIY AUX ZIKIE.

Hier vers minuit,j’ai reçu sur ma page une invitation du frère Gnadou Dano Zady qui se trouve être mon homonyme, à un débat public dans le cadre des vifs échanges que nous avons eus lui et moi sur facebook et qui sont à déplorer.
Pour rappel, j’ai critiqué avec la verve qui me caractérise, mais sans aucune animosité, l’interview que le patron de zikissoCom a menée avec le président de l’AJEZIF et qui pour moi, a été un rendez-vous manqué, car tous les zikié attendaient que cette interview soit l’émanation de ce que pensent la majorité d’entre nous sur la gouvernance de leur président, notamment ses nombreuses promesses non encore entamées après 12 mois d’exercice et le pourquoi de ses agressions verbales et physiques tous azimuts, et j’en passe. J’ai qualifié cette interview de légère par rapport aux attentes que son annonce avait suscitées et cela a suffi pour que mon homonyme sorte ses griffes contre moi, me qualifiant de détestable,et me demandant de grandir, bien sûr sur la toile, lui qui me reproche pourtant de ne pas laver le linge sale en famille.

J’ai trouvé dans cette intervention pour le moins surprenante d’un garçon que j’adore et qui a été pendant longtemps mon collaborateur à zikisso.com, une manoeuvre visant à m’opposer à notre doyen, et j’ai donc immédiatement fait usage de la modestie et de l’humilité qui sont les miennes, pour demander publiquement pardon au doyen Sabatoh, car c’est de lui qu’il s’agit.
J’ai ensuite rappelé à mon accusateur que si j’ai tant agressé les zikié pendant un si long moment, c’est bien avec sa complicité, car ce qu’il appelle agressions détestables sont en grande partie dans les archives de zikisso.com, le site qu’il nous a offert et qui est donc devenu notre dougbah.(place publique, ou arbre à palabres) Et c’est bien lui qui les publiait.
Au moment où j’étais entrain de me poser la question du comment prouver à mon tokpa que contrairement à ses écrits, je suis un grand homme parmi les zikié, il m’invite à un débat public, utilisant encore une fois des mots blessants auxquels je ne répondrai pas, car l’occasion qu’il me donne de lui répondre est trop grande pour que je le suive publiquement dans cette voie qui n’est pas la mienne, moi l’adepte du père Bernard Guichard.

Dites donc au patron de zikisso.com que son invitation est un cadeau royal qu’il nous offre, et que plus qu’un débat, cette assise qu’il souhaite est un procès Zadi Alain face à ses fameuses victimes dont mon homonyme se fait le brillant avocat. Nous devons donc minutieusement préparer l’assise afin qu’elle ne soit pas ratée. C’est pourquoi je propose que soit désigné en accord avec lui,un comité- arbitre, composé des trois présidents de notre diaspora, auquel nous allons joindre un juriste qui le présidera.

Cette assise est salutaire en ce sens qu’elle mettra définitivement fin aux supputations fondées comme non fondées sur l’agressivité de mes écrits, car je suis prêt à demander pardon à toutes mes victimes ce jour là s’il est prouvé que je les ai effectivement agressées.
Le deuxième volet des accusations de mon homonyme sera lui aussi scrupuleusement traité ce jour-là, celui qui concerne ma petitesse dont il a fait montre sur facebook. Sur ce dernier volet, dites à attokpa que je suis très à l’aise et j’ai hâte de lui démontrer le contraire. Je m’attends donc à ce qu’il apporte devant vous toutes les preuves de ses accusations, bien sûr en présence de toutes mes victimes qui prendront la parole une à une pour faire le grand déballage.
Votre serviteur a toutes les preuves de sa grandeur parmi les zikié de France. La grandeur ou la petitesse d’un homme se mesure par les actes qu’il a posés au sein de la communauté ou de la société dans laquelle il évolue. Ce sera donc bilan contre bilan ce jour là, et je vous promets de relever ce grand défi devant vous tous.

Donc OUI, je suis partant, attokpa, et je te remercie pour cette grande initiative. La seule chose qui est à déplorer et dont tu devras te débarrasser, c’est l’esprit belliqueux qui semble accompagner ton invitation,à lire les termes virulents et agressifs que tu utilises à mon encontre comme s’il a une fois existé entre nous une quelconque rivalité.
Si tu veux donc la réussite de l’assise, joue balle à terre, car n’oublie pas que nous sommes des frères avant tout, condamnés que nous sommes à nous rencontrer pour combattre ensemble l’ennemi commun qui n’est autre que le sous -développement de Zikisso en général, et de Djidji en particulier.

Contacte donc les trois présidents pour qu’on puisse tenir une séance préparatoire, indispensable à la tenue de la grande messe.
Je suis à ton écoute, et te souhaite une très bonne journée, ainsi qu’à ta petite famille.

Dieu bénisse les zikié.

RETOUR A LA CASE DEPART. MES EXCUSES AU DOYEN SABATOH.

Le courage, ce n’est pas uniquement dans la force physique qu’il réside. Il est aussi dans notre intelligence, dans nos pensées, dans nos réflexions.

J’ai voulu par mes critiques publiques, faire avancer la chose démocratique au sein de notre communauté, parce que trop de tabous ont favorisé certaines pratiques peu transparentes dans nos milieux, aussi bien ici que là-bas. Je croyais le faire avec la justesse et l’objectivité qui accompagnent en moi l’amour que j’ai pour mon peuple. Hélas, cela ne plaît pas, et au lieu de l’objectif que je voulais atteindre qui n’est autre que la crainte de mal faire, donc la course au bien faire dans la gestion de la chose commune ou publique, je risque de me heurter, si je ne l’ai pas déjà fait,à un mur d’incompréhension généralisée.

C’est pourquoi je me mets ce matin devant mon petit écran informatique, pour demander pardon, un pardon fraternel à toutes celles et à tous ceux que cette pratique a touchés, à commencer par le doyen Lohoré Sabatoh dont je viens de critiquer l’interview que j’ai trouvée légère concernant celui qui nous dirige depuis un an, et don je n’ai toujours pas vu se réaliser les nombreuses promesses à nous faites bien avant et pendant la campagne électorale qui l’a conduit à être notre président.

Le doyen Sabatoh est un homme ouvert à tous, un vrai carrefour pour l’humanisme, la sympathie,la générosité,l’humour, l’amour, bref, le creuset de tout ce qui peut être imaginé comme vertus et qualités.

Ce n’est donc pas moi qui le connais depuis plus de cinquante ans dans ma grande famille à déblé qui serai son déstabilisateur.
Non et non, je ne l’ai jamais pensé, et je ne le penserai jamais.
A tous ceux qui ont voulu profiter de cet incident pour m’opposer à lui après m’avoir longtemps applaudi et publié des dizaines de textes allant dans le même sens, je dis qu’ils ont échoué.
Quand on n’aime pas quelque chose, on ne l’applaudit pas quand ça concerne une certaine catégorie de gens, pour ne sortir les griffes que quand il s’agit de ceux qu’on prétend aimer. Cela s’appelle injustice, partialité, et c’est très désagréable.

Doyen Sabotoh, Bodjeh, Bodjeth et encore Bodjeh pour tout.
Dès cet instant même, je prends ici l’engagement de mettre FIN aux critiques de tous ceux qui sont originaires de notre communauté, ici comme là-bas, et je reviens à la case départ, là où je plaîs.

Bon week-end à tous, et que la grâce de notre seigneur soit avec nous.

LA MONTAGNE A ACCOUCHE D’UNE SOURIS.

Je suis de ceux qui ont applaudi l’avènement de l’organe zikissoCom, et ce pour les raisons que voici:
Son promoteur s’appelle Lohoré Sabatoh, un nom qui compte parmi les doyens de notre diaspora, et que nous appelons à juste titre DOYEN SABATOH. A l’annonce de cette interview, j’ai cherché à le joindre pour le féliciter de cette initiative, mais en vain, même après lui avoir laissé un message dans ce sens. Mais au- delà des félicitations que j’avais l’intention de lui adresser,j’avais voulu lui apporter mes modestes idées pour la réussite de cette interview, car je pensais être de ceux qui aiment bien la chose Ziki et qui se défoncent pour vous le prouver sur facebook. Hélas, la montagne a accouché d’une souris, car cette interview, je la trouve largement en de-ça de toutes les espérances et je m’explique.

Le doyen Sabatoh connaît plus que nous tous le président Charles Aka. En disant ceci, je pense aux vives critiques que celui-ci avait proférées à l’encontre de l’ex président Ablé Suku durant son règne. Ces critiques avaient parfois pris une tournure nauséabonde que tous ceux qui connaissent le président ne peuvent pas nier. Mais outre ces critiques malheureuses , je ne vous apprends pas que notre président avait fait de nombreuses promesses dont aucune n’a encore été entamée après un an de son mandat. Alors, question. Qui mieux que le doyen Sabatoh, peut avoir le courage de poser des questions sérieuses et sans complaisance au président de la grande communauté que les Zikié constituent? Je suis énormément déçu de cette première sortie de notre zikissoCom, et je suis certain que je ne suis pas seul, mais comme à mon habitude, je suis malheureusement le seul à faire tomber les tabous, et c’est pourquoi je suis très mal vu par certains qui semblent venus en France pour mépriser leurs frères. Mais quand je sais que même Jésus-Christ notre sauveur n’avait pas fait l’unanimité parmi les hommes et que certains étaient allés jusqu’à le tuer, je n’ai aucune crainte, et ma mission, je la poursuis avec la plus grande sérénité, parce que mon coeur est plein d’amour pour tous mes frères et soeurs Zikié.

Je veux juste laisser une trace parmi vous, celle de dire mes vérités et de vous informer autant que possible, et Dieu merci, facebook m’en donne l’occasion.
Donc Doyen Sabatoh,tu as déconné. L’interview que tu nous as promise a accouché d’une souris. Elle est d’une légèreté inqualifiable, et je t’en exprime ici mon profond mécontentement.

C’est justement pour ne pas en arriver là que j’avais voulu te prêter main forte, mais tu m’as malheureusement minimisé, voir méprisé, et je trouve cela déplorable, car ton nom, comme je le disais plus haut, est tellement grand parmi nous et chez nous à zikisso, que tu dois dépasser les petites considérations qui ne nous avanceront jamais. Tu ne dois minimiser personne parmi tes frères et soeurs que nous sommes. Tu n’as pas droit à l’erreur, doyen. Mets toi au-dessus de la mêlée, car c’est là que se situe ta place. Les petites rancoeurs et les ” ONT DIT”, n’ont pas de place dans ton univers.
C’est toi que nous attendons pour que soient définitivement installées la tolérance la vraie, et la hauteur d’esprit dans notre communauté. Donc quitte dans ça, doyen.

Le deuxième volet de ma déception se situe au niveau même de la nature de l’organe zikissoCom et je m’explique. J’ai cru comme bon nombre d’intellectuels zikié, que cette appellation représentait une entité autonome, sous la forme d’un hebdomadaire ou d’un quotidien, ou même d’un site comme zikisso.com. Mais là encore, tu as déconné, mon doyen, car ce que nous avons vu est tout simplement une représentation de zikisso.com. ZikissoCOM ne nous a rien prouvé d’un organe autonome, et nous attendons donc des explications de toi.

Je ne finirai pas sans revenir sur les promesses que le président de l’AJEZIF nous avait miroitées quand il serait là où il est aujourd’hui.
De toutes ces promesses, la toute première était de demander des comptes à son prédecesseur pour les accusations de détournements de fonds publics qu’il portait à son encontre et dont il était le chef de fil. Nous attendons qu’il nous apporte au moins les preuves de ces accusations qui avaientt pris l’allure que tu connais. C’est ça aussi la démocratie, et c’est aussi cela être pro Gbagbo.
Je n’oublie pas les nombreuses relations qu’il nous avait citées, dont celles de Monaco,pour qu’enfin, zikisso soit ce que nous tous attendons depuis belle lurette.
Voici chers frères et soeurs zikié, ce que j’avais à dire sur la première sortie de zikisoCom notre trésor qui a suscité tant d’espoirs.

Je vous aime.

 

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